Établissement contrôlé
Nom de l'établissement tel qu'il figure dans la publication officielle, avec son adresse, sa commune et son département.
Un besoin d'hygiène daté, et déjà formulé. Ce fichier rassemble les établissements de restauration mis en demeure à la suite de leur dernier contrôle sanitaire officiel : ceux dont l'exploitant a reçu la mention « à améliorer », qui désigne au sens de la publication officielle un exploitant mis en demeure de procéder à des mesures correctives avant un nouveau contrôle, et ceux classés « à corriger de manière urgente ». Les résultats sont publics : l'État les diffuse lui-même. Nous les croisons avec les registres d'entreprises, puis nous enrichissons chaque ligne — dirigeant nommé, téléphone, email quand il existe. Il s'adresse aux prestataires d'hygiène : nettoyage et désinfection, formation HACCP, dératisation et désinsectisation, conseil, équipement de cuisine professionnelle. Tarif sur demande, selon le département et le volume.
Depuis avril 2017, en application de la loi d'avenir pour l'agriculture, l'alimentation et la forêt du 13 octobre 2014, les résultats des contrôles sanitaires des établissements alimentaires sont rendus publics. C'est le dispositif Alim’confiance, porté par le ministère de l'Agriculture. Les contrôles sont menés par les directions départementales de la protection des populations, et l'exploitant est informé avant la mise en ligne : il dispose de quinze jours pour faire valoir ses observations.
Chaque contrôle débouche sur l'un de quatre niveaux. Les deux premiers n'emportent aucune obligation de faire ; ce sont les deux derniers qui forment le périmètre de ce fichier, parce que l'exploitant y est tenu d'agir et sait qu'un contrôle reviendra le vérifier.
Les formulations entre guillemets sont celles de la documentation officielle du jeu de données, reprises telles quelles.
Le jeu de données ouvert ↗ est diffusé par le ministère sous Licence Ouverte, qui autorise la réutilisation, y compris commerciale, à condition d'en citer la source. C'est ce que fait cette page, et c'est ce que porte chaque fichier livré.
Les nombres ci-dessous sont un relevé interne Basecontacts portant sur les contrôles des 180 jours précédant le 6 octobre 2026. Ils décrivent un état à une date, pas une moyenne : le périmètre se renouvelle en permanence, et un relevé fait trois mois plus tard donnerait d'autres nombres. Ils sont publiés ici pour que vous sachiez à quelle échelle vous avez affaire avant de demander un devis.
Établissements de restauration ayant reçu l'une des deux mentions défavorables sur la période relevée.
Soit 58 %. Le reste n'a pas pu être relié de façon fiable à une unité légale identifiée.
Lignes où le décideur est identifié par son prénom et son nom, et non par la seule entreprise.
Dirigeant nommé et téléphone. 470 lignes disposent d'au moins un moyen de contact.
La déperdition tient à deux marches successives. Relier un établissement contrôlé à l'unité légale qui l'exploite échoue dans quatre cas sur dix. Puis, parmi les 944 rattachements aboutis, 937 portent un dirigeant nommé mais seulement 454 réunissent à la fois ce nom et un numéro de téléphone. Dans le détail des moyens de contact : 445 lignes fixes, 184 emails, 40 mobiles, les trois pouvant coexister sur une même ligne.
La répartition par niveau est très déséquilibrée. Sur les 944 établissements rattachés, 892 relèvent du « à améliorer » et 52 du « à corriger de manière urgente ». Si votre offre ne vise que le second, dites-le d'emblée : le volume change d'ordre de grandeur.
Géographiquement, c'est concentré. Quatorze départements dépassent dix établissements contactables ; voici les sept premiers, en nombre de contactables :
En dehors de ces quatorze, un département produit quelques unités. C'est la raison pour laquelle il n'y a pas de prix affiché ni de configurateur sur cette page : à ces volumes, un tarif unitaire standard n'aurait pas de sens.
Une mise en demeure n'est pas un état permanent, c'est le constat d'un jour assorti d'une obligation d'agir. Le dispositif prévoit lui-même un nouveau contrôle pour vérifier les mesures correctives : beaucoup d'établissements ont donc déjà fait le nécessaire quand vous les appelez, seuls ou avec un prestataire. La publication officielle, elle, reste en ligne un an après la date de réalisation du contrôle.
Nous ne prétendons donc pas vous livrer des établissements « actuellement non conformes » — personne ne peut l'affirmer sans refaire le contrôle. Ce que contient le fichier est vérifiable et exactement cela : un établissement, une date, un niveau constaté ce jour-là. La date figure sur chaque ligne, et c'est le premier champ sur lequel filtrer. Un contrôle de trois semaines et un contrôle de dix mois ne valent pas la même chose pour un appel commercial, et vous décidez vous-même où placer la limite.
Six blocs de champs, dont deux qui n'existent sur aucun autre de nos fichiers : la date et le niveau du contrôle.
Nom de l'établissement tel qu'il figure dans la publication officielle, avec son adresse, sa commune et son département.
La date de réalisation du contrôle et la mention attribuée : « à améliorer » ou « à corriger de manière urgente ». Les deux champs sont filtrables.
L'entreprise rattachée à l'établissement, sa dénomination légale, sa forme juridique et son identifiant d'établissement.
L'identité du décideur : prénom, nom, fonction exercée. Présente lorsque le rattachement à l'unité légale a abouti.
Le fixe de l'adresse contrôlée, auquel s'ajoute le portable du gérant lorsqu'il a pu être collecté. C'est le canal qui porte ici.
Adresse de l'établissement ou du dirigeant, vérifiée avant livraison, quand elle existe — elle manque plus souvent qu'elle n'est présente.
Aucun établissement réel n'est nommé sur cette page, ni dans aucune de nos communications. La livraison se fait au format tableur habituel, xlsx ou CSV selon ce qui vous arrange.
Vous appelez un professionnel qui a reçu une demande de correction assortie d'un délai, et qui sait qu'un second contrôle viendra. Votre offre tombe au moment où la question se pose réellement. C'est tout l'intérêt du segment, et c'est aussi sa limite : l'intérêt porte sur le besoin, pas sur le constat.
Un établissement en contrôle défavorable a un problème à régler, pas une faute à expier. Ouvrir un appel en mentionnant le contrôle comme un reproche, ou laisser entendre qu'on détient une information gênante, se retourne immédiatement — et c'est mérité. Ce qui fonctionne est l'inverse : un délai à tenir, une compétence, une disponibilité.
Côté règles, rien de particulier à ce fichier : la sollicitation reste de la prospection entre professionnels, avec les mêmes obligations que pour n'importe quelle campagne — informer la personne de l'origine de ses coordonnées et lui permettre de s'y opposer sans effort. Le fichier étant acheté, cette information doit lui parvenir dans le mois qui suit. Le cadre RGPD de la prospection B2B est détaillé sur une page à part.
Les résultats de contrôle proviennent d'Alim'confiance, le dispositif par lequel l'État publie le niveau d'hygiène constaté dans les établissements alimentaires. Le jeu de données est diffusé par le ministère de l'Agriculture sous Licence Ouverte, qui autorise la réutilisation y compris commerciale à condition d'en mentionner la source. Les coordonnées, elles, viennent des registres d'entreprises et de l'enrichissement, comme sur nos autres fichiers. Votre campagne, elle, obéit au régime commun de la prospection entre professionnels, sans règle supplémentaire tenant à l'origine sanitaire du périmètre.
À la commande. Le périmètre est reconstruit au moment où vous commandez, à partir de la publication en vigueur ce jour-là, puis recroisé et réenrichi. C'est la seule méthode qui a du sens ici : un fichier de ce type constitué il y a six mois ne décrit plus la même population, puisque des établissements en sont sortis et que d'autres y sont entrés entre-temps.
Oui, le niveau est un champ du fichier et sert de filtre. Sachez simplement que ce segment est étroit : sur notre relevé d'octobre 2026, il représentait 52 établissements rattachés à une entreprise identifiée, contre 892 en « à améliorer ». Réduit à un ou deux départements, il peut ne plus rien contenir du tout. Le décompte exact vous est communiqué avant toute commande.
C'est à discuter au cas par cas, et ce n'est pas notre fonctionnement par défaut. Un volume aussi réduit rend la question légitime : à quelques dizaines d'établissements contactables sur un département, deux prestataires qui appellent la même semaine se gênent mutuellement. Dites-moi ce que vous visez et je vous réponds franchement sur ce qui est déjà engagé.
Le prix dépend du département et du volume, et le volume se compte avant de parler d'argent. Indiquez-moi les départements visés : je vous réponds avec le nombre d'établissements contactables et un tarif.