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Acheter un fichier de prospection B2B
sans se tromper de fournisseur

Un fichier B2B s'achète soit auprès d'une plateforme par abonnement, soit auprès d'un prestataire qui livre à la commande. Dans les deux cas, trois points décident du résultat : ce que contient réellement chaque ligne, la date à laquelle elle a été vérifiée, et le droit que vous avez d'en faire usage. Cette page traite les trois, avec les prix constatés sur le marché et ceux que nous pratiquons — et si vous voulez d'abord voir la donnée, un extrait est disponible sur demande.

Ce qui s'achète

Les quatre types de données

On n'achète pas « un fichier » mais des champs, facturés séparément. Le choix dépend du canal que vous comptez employer et du profil que vous visez.

Email brut — 0,20 €

L'adresse générique de l'entreprise, du type contact@ ou info@. Utile pour un premier ballon d'essai sur un large volume, ou pour des offres qui s'adressent à la structure plus qu'à une personne. Le revers : ces boîtes sont partagées, souvent filtrées, et le taux de réponse s'en ressent.

Email de dirigeant vérifié — 0,40 €

L'adresse nominative du décideur, contrôlée avant livraison. C'est la donnée qui porte les campagnes de prospection écrite : elle permet de personnaliser et atterrit dans une boîte réellement relevée. Le double du prix de l'email brut, pour un écart de performance sans commune mesure.

Ligne fixe — 0,30 €

Le standard ou la ligne directe de l'établissement. Adapté aux métiers où l'on passe par un secrétariat, et aux relances administratives. C'est aussi la donnée la plus stable dans le temps : un numéro fixe change rarement, là où une adresse email suit les mouvements de personnel.

Mobile de dirigeant — 0,80 €

Le portable du décideur. La donnée la plus chère parce que la plus difficile à obtenir et la plus efficace sur les profils de terrain — artisans, gérants, praticiens — qu'aucun fixe ne permet de joindre en journée. À réserver aux ciblages resserrés où chaque contact compte.

Ces quatre champs se combinent librement sur une même commande. Le détail des paliers dégressifs figure sur la grille tarifaire.

Prix pratiqués

Ce que coûte un contact en France

D'après les grilles publiées en 2026 par différents acteurs du secteur, le prix d'un contact B2B s'échelonne d'environ 0,10 € à 1 €. Un fichier basique — raison sociale, adresse, sans email nominatif ni téléphone direct — se négocie plutôt entre 0,15 € et 0,50 € HT le contact. Ces fourchettes donnent un ordre de grandeur, pas une moyenne de marché : personne ne publie de statistique consolidée sur ce secteur, et nous n'en inventerons pas.

Notre grille se place dans cette fourchette, du côté bas pour l'email brut à 0,20 € et vers le haut pour le mobile de dirigeant à 0,80 €, qui est aussi la donnée la plus coûteuse à produire. Un dégressif s'applique automatiquement à 500, 1 000 puis 5 000 contacts.

Un mot sur une particularité du secteur : la plupart des fournisseurs n'affichent aucun prix et renvoient vers un rendez-vous commercial. Ce n'est pas illégitime — le tarif dépend souvent du volume — mais cela vous empêche de comparer avant l'entretien. Nos prix sont publics, unitaires et identiques pour tout le monde.

Avant de commander

Comment juger la qualité avant de payer

Quatre vérifications à faire, quel que soit le prestataire. Elles prennent peu de temps et évitent l'essentiel des mauvaises surprises.

01

Exiger un extrait sur votre ciblage

Pas une démonstration préparée à l'avance, mais un échantillon construit sur vos critères réels : votre code d'activité, votre zone. C'est le seul test qui vous renseigne sur ce que vous allez recevoir. Un fournisseur qui ne propose qu'un extrait générique vous montre sa vitrine, pas son stock.

02

Contrôler la validité des adresses

Demandez comment les emails sont vérifiés et à quelle date. Une vérification faite à la constitution du fichier, il y a huit mois, ne vaut pas grand-chose. Vous pouvez aussi passer l'extrait reçu dans un outil de validation avant de vous engager sur le volume complet.

03

Demander la fraîcheur des données

Un fichier B2B se périme : créations, cessations, changements de dirigeant. Sur les secteurs à fort renouvellement, la restauration par exemple, quelques mois suffisent à rendre une part notable des lignes inexploitables. La question à poser est la date d'extraction, pas la date de livraison.

04

Se méfier d'un prix anormalement bas

En dessous des fourchettes du marché, l'économie se paie ailleurs : adresses non vérifiées, base revendue à de nombreux acheteurs, données anciennes. Un fichier bon marché dont un tiers rebondit coûte plus cher qu'un fichier correct, parce qu'il abîme la réputation de votre domaine d'envoi.

Cadre légal

Achat de fichier et RGPD

En B2B, solliciter par voie électronique une personne dans le cadre de ses fonctions ne suppose pas son accord préalable, dès lors que le message présente un rapport direct avec l'activité professionnelle du destinataire : c'est la position exprimée par la CNIL en matière de prospection entre professionnels. Deux obligations l'accompagnent — informer la personne de l'usage fait de ses données, et lui permettre de s'y opposer par un lien de désinscription accessible dès le premier message.

Point souvent mal compris : acheter un fichier ne transfère pas la responsabilité au vendeur. Dès lors que vous décidez de l'usage des données et des moyens employés, vous en êtes le responsable de traitement, avec ce que cela implique — traiter les demandes de désinscription, borner la durée de conservation, pouvoir indiquer l'origine des données à qui le demande. Ces éléments sont factuels et ne remplacent pas l'avis d'un conseil sur votre situation.

Deux modèles

Abonnement ou achat à la commande

Les deux formules coexistent et ne visent pas les mêmes besoins. Autant le dire franchement : selon votre rythme de prospection, ce n'est pas toujours la nôtre qui revient le moins cher.

01

L'abonnement se justifie quand…

Vous prospectez en continu, sur de gros volumes, avec plusieurs personnes qui interrogent la base toute l'année. Les plateformes facturent alors un accès mensuel et le coût unitaire devient très bas. Encore faut-il consommer réellement ce que vous payez : un abonnement peu utilisé revient cher au contact obtenu.

02

L'achat ponctuel se justifie quand…

Votre besoin est délimité : un segment à tester, une campagne sur une zone, un volume que vous savez chiffrer. Vous payez ce que vous emportez, sans engagement de durée ni reconduction. C'est le modèle de Basecontacts, et il devient moins pertinent si votre prospection tourne sans discontinuer.

Notre approche

L'extraction construite sur vos critères

Chaque commande donne lieu à une extraction bâtie sur vos paramètres : code d'activité, zone géographique jusqu'à la commune, tranche d'effectifs. Vous ne récupérez pas un segment prédécoupé d'une base générique, mais la sélection correspondant à ce que vous avez demandé — avec confirmation du volume réellement disponible avant de lancer quoi que ce soit.

Deux conséquences pratiques. Les petits volumes sont acceptés, ce qui permet de tester un segment sans engager un budget de campagne. Et le mobile de dirigeant reste accessible à l'unité, là où il est souvent réservé aux offres hautes. Les pages par métier détaillent ce que contient un fichier secteur par secteur : artisans du bâtiment, experts-comptables ou pharmacies.

Tester d'abord

Voir la donnée avant de commander

Le conseil donné plus haut — exiger un échantillon bâti sur son propre ciblage — vaut aussi pour nous. Sur demande, je prépare 20 à 30 contacts du secteur et de la zone qui vous intéressent, avec l'intégralité des champs d'une commande. Ce sont des lignes issues de la base, pas une sélection arrangée pour la circonstance.

La demande se fait par le formulaire de contact, en indiquant le métier et le territoire visés. Un appel précède l'envoi, le temps de délimiter le périmètre : sur une cible trop vague, l'échantillon ne vous apprendrait rien.

Demander un extrait
Questions fréquentes

Questions sur l'achat d'un fichier

Les prix constatés sur le marché s'échelonnent d'environ 0,10 € à 1 € par contact, selon le type de donnée et son niveau de vérification. Un fichier basique, sans email nominatif ni téléphone direct, se situe plutôt entre 0,15 € et 0,50 € HT le contact. L'écart tient moins au nombre de lignes qu'à ce que contient chaque ligne et à la date de sa dernière vérification.

Parce que le tarif se négocie au cas par cas, souvent après un rendez-vous commercial et selon le volume annoncé. Ce fonctionnement n'est pas illégitime, mais il empêche toute comparaison avant l'entretien. Notre grille est publiée : 0,20 € l'email brut, 0,40 € l'email de dirigeant vérifié, 0,30 € la ligne fixe, 0,80 € le mobile de dirigeant, avec un dégressif automatique dès 500 contacts.

En B2B, la prospection par voie électronique est admise sans accord préalable du destinataire, à la condition que le message ait un rapport direct avec sa fonction professionnelle — c'est la position exprimée par la CNIL. Deux obligations accompagnent ce principe : informer la personne et lui offrir un moyen de s'opposer, par un lien de désinscription présent dès le premier envoi.

Vous. En exploitant le fichier pour vos campagnes, vous en déterminez la finalité et les moyens : c'est ce qui fait de vous le responsable du traitement au sens du règlement, quel que soit le fournisseur. Cela recouvre le traitement des demandes de désinscription, la durée de conservation et la capacité à indiquer d'où viennent les données si une personne le demande.

Oui, et c'est souvent la bonne façon de commencer. Tester un segment sur deux ou trois cents contacts coûte peu et renseigne davantage qu'une projection sur tableur. Aucun minimum de commande n'est exigé ; le dégressif s'enclenche à partir de 500 contacts, ce qui ne pénalise pas les volumes inférieurs, simplement ils ne bénéficient pas de la remise.

C'est un point à poser explicitement au fournisseur, car les pratiques diffèrent et cela change le rendement de votre campagne : un contact déjà sollicité par cinq prestataires sur le même mois répond moins. Chez Basecontacts, chaque extraction est construite sur les critères du client au moment de la commande, et non puisée dans un lot préconstitué revendu tel quel.

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Prix unitaires publics,
sans rendez-vous préalable

La grille complète et les paliers dégressifs sont consultables directement. Une question sur votre ciblage ou le volume disponible ? Écrivez-moi, je réponds sous 24h en jours ouvrés.

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