Raison sociale & SIREN
Dénomination de l'exploitation, forme juridique — exploitant individuel, EARL, GAEC, SCEA — et numéro SIREN.
Exploitations de grandes cultures, élevages bovins, ovins, porcins et avicoles, structures de polyculture-élevage. Fichier construit sur mesure à partir des registres officiels, sur les codes APE de la division 01, avec un ciblage par type de production et par département.
Chaque ligne correspond à une exploitation identifiée, avec les champs suivants :
Dénomination de l'exploitation, forme juridique — exploitant individuel, EARL, GAEC, SCEA — et numéro SIREN.
Prénom et nom de la personne déclarée à la tête de l'exploitation. Dans une structure individuelle, qui reste le cas le plus fréquent, c'est elle qui décide et qui signe.
Le numéro personnel, généralement le seul moyen d'atteindre quelqu'un qui travaille dehors. Couverture et prix du mobile de dirigeant.
Adresse générique de l'exploitation, ou adresse nominative vérifiée quand elle existe — elle est plus rare ici qu'ailleurs. Comment l'email nominatif est produit.
Commune, code postal et département du siège d'exploitation, pour découper une zone de tournée ou confier un territoire à un commercial.
Le code d'activité déclaré, qui porte l'information de production : céréales, lait, viande bovine, ovins et caprins, porcins, volailles, ou culture et élevage associés.
Les productions sont géographiquement concentrées : le découpage départemental recoupe ici des réalités agricoles, pas seulement des frontières administratives.
Le critère qui compte le plus sur ce secteur. Un fournisseur de nutrition animale et un semencier ne visent pas les mêmes codes, même dans le même département.
Mobile de l'exploitant pour l'approche directe, ligne fixe de l'exploitation, email générique ou nominatif selon ce que votre campagne demande.
Les codes APE les plus demandés sur ce secteur, avec leur intitulé officiel dans la nomenclature NAF rév. 2 :
La division 01 en compte davantage — viticulture, arboriculture, maraîchage, services annexes. Si votre cible en relève, indiquez-la : le périmètre se construit sur les codes qui vous concernent, pas sur une liste figée.
Une exploitation achète beaucoup, et sur des postes variés. Le matériel d'abord — tracteurs, outils attelés, matériel de traite, équipement de bâtiment — avec un financement et une assurance derrière chaque acquisition. Puis les intrants : semences, nutrition animale, produits de santé du troupeau, ce qui amène les services vétérinaires et les coopératives. L'énergie est devenue un sujet à part entière, entre la maîtrise de la consommation et l'installation de panneaux photovoltaïques sur les toitures de bâtiments agricoles, qui transforme une surface inutilisée en revenu complémentaire. S'y ajoutent la banque, la gestion comptable et les outils de pilotage.
La particularité tient à qui décide. Les formes juridiques du secteur — exploitant individuel, EARL, GAEC, SCEA — réunissent presque toujours la propriété, la direction et le travail quotidien dans les mêmes mains. Il n'y a ni service achats, ni filtre de secrétariat : la personne que vous appelez est celle qui arbitre, et elle juge une proposition sur ce qu'elle change concrètement à son exploitation. En contrepartie, elle est difficile à attraper, parce qu'elle est dehors.
C'est ce qui déplace l'ordre habituel des canaux. Peu d'exploitations entretiennent un site internet, et l'adresse nominative — celle qui se reconstitue à partir d'un nom et d'un nom de domaine — manque donc souvent à l'appel. Le numéro de mobile prend sa place comme voie d'accès principale, à condition d'appeler au bon moment : tôt, tard, ou pendant les périodes creuses du calendrier de la production visée.
Le recensement agricole de 2020 dénombre 389 779 exploitations en France métropolitaine, contre 489 977 dix ans plus tôt, soit un recul de 20 %. S'y ajoutent 26 700 exploitations dans les départements d'Outre-mer. Source : Agreste, Recensement agricole 2020, Primeur n° 13, octobre 2022.
Moins nombreuses, les exploitations s'agrandissent : 69 hectares de surface utilisée en moyenne en métropole, 14 de plus qu'en 2010. Ce mouvement de concentration explique pourquoi un fichier agricole se périme vite, et pourquoi l'extraction se fait à la commande plutôt que dans un stock.
Par spécialisation, en métropole et pour 2020 : 111 825 exploitations de grandes cultures, 91 756 bovines, 59 032 viticoles, 40 594 en polyculture ou polyélevage, 35 460 en ovins et autres herbivores, 18 658 en porcins et volailles, 15 347 en horticulture et maraîchage, 15 285 en fruits. Source : Insee, L'agriculture, février 2024, d'après Agreste.
Pour une ligne, avec un contact principal. Un groupement agricole d'exploitation en commun est une personne morale unique, immatriculée sous un seul SIREN, et c'est à ce niveau que l'extraction travaille. Les registres y rattachent les associés gérants : si vous voulez chaque coexploitant sur sa propre ligne, dites-le avant extraction, le périmètre et le volume facturé changent. Le recensement agricole dénombre 389 779 exploitations en métropole pour 496 365 chefs d'exploitation et coexploitants, ce qui donne l'ordre de grandeur de l'écart entre les deux façons de compter.
Oui, par le code d'activité. Le 0141Z correspond à l'élevage de vaches laitières et le 0142Z à l'élevage d'autres bovins et de buffles, c'est-à-dire principalement le troupeau allaitant. Ce sont deux métiers aux cycles et aux équipements différents, et la distinction tient dans les registres. Attention en revanche aux exploitations déclarées en 0150Z, culture et élevage associés : un troupeau laitier peut s'y trouver sans apparaître sous le 0141Z.
Pas comme filtre standard. Une certification biologique se contrôle et se renouvelle auprès d'un organisme agréé ; elle vit donc dans un circuit administratif distinct de celui où se déclare une activité, et n'apparaît pas à l'extraction. Le recensement agricole 2020 situe la part concernée à 12,1 % des exploitations de métropole, contre 3,7 % dix ans plus tôt, mais ce pourcentage ne se traduit pas en un champ que l'on coche à l'extraction. Si ce critère est déterminant pour vous, signalez-le avant la commande : je vous dirai honnêtement ce qui est faisable sur votre ciblage, plutôt que de livrer un fichier qui ne répond pas à la question posée.
Parce que le lieu de travail n'est pas un bureau. Un exploitant passe sa journée aux champs, en bâtiment ou sur un tracteur, loin d'un poste fixe et souvent loin d'une boîte mail relevée le jour même. Beaucoup d'exploitations n'ont par ailleurs aucun site internet, ce qui raréfie l'adresse nominative là où elle se reconstitue ailleurs à partir d'un nom et d'un domaine. Le numéro personnel reste donc fréquemment la seule voie directe vers la personne qui décide.
Oui. L'extraction se fait au moment de la commande sur les établissements actifs, et les unités cessées sont exclues du périmètre. Ce point pèse plus lourd ici qu'ailleurs : le nombre d'exploitations a reculé de 20 % en dix ans en métropole, et un quart des chefs d'exploitation avaient 60 ans ou plus en 2020. Un fichier agricole constitué il y a deux ans a vieilli vite, ce qui est la raison pour laquelle nous n'en revendons pas.
De 0,20€ (email brut) à 0,80€ (mobile dirigeant) par contact, dégressif automatique dès 500 contacts (jusqu'à −30% dès 5 000). Voir la grille tarifaire complète et le détail des 4 types de contacts →
Configurer mon fichier agriculteursDépartements visés, productions concernées, type de données souhaité. Le formulaire de contact ci-dessous est pré-rempli avec le secteur agricole.
Je confirme le volume réellement disponible sur les codes APE retenus, puis j'extrais depuis les sources officielles et je vérifie les emails.
Fichier Excel ou CSV, colonnes standardisées, prêt à importer dans votre outil de prospection.
Décrivez votre ciblage dans le formulaire : départements, productions, volume, type de données. Réponse sous 24h en jours ouvrés.