Raison sociale
La dénomination de l'entreprise telle qu'elle figure dans les registres, utile pour personnaliser l'accroche et pour rapprocher la ligne de votre propre base.
Un email de dirigeant vérifié, c'est l'adresse nominative d'une personne identifiée comme dirigeante de son entreprise — pas une boîte générique du type contact@ — reconstituée à partir de son nom et du domaine de la société, puis contrôlée avant livraison. Son prix est public : 0,40 € HT l'unité, remise appliquée d'office au-delà de 500 contacts commandés. Cette page explique d'où vient cette donnée, pourquoi elle se trouve si peu, et ce que contient exactement chaque ligne livrée.
La rareté de cette donnée se constate mieux qu'elle ne s'argumente. Les quatre nombres ci-dessous sont des relevés internes Basecontacts, 2026, pris aux quatre étapes successives de notre propre chaîne de production. Aucun ne vaut comme statistique de marché, et aucun ne constitue un engagement de rendement : ce que votre ciblage donnera dépend du métier visé, de la taille des sociétés concernées et de ce qu'elles publient d'elles-mêmes.
Proportion d'enregistrements porteurs d'une adresse nominative dans un lot de données d'entreprises acheté à un fournisseur.
Part des dirigeants nommés pour lesquels une adresse est reconstituée à partir du nom et du domaine de l'entreprise.
Part de ces adresses conservées après contrôle de délivrabilité. Le quart restant est écarté avant livraison.
Emails vérifiés livrés pour 100 dirigeants nommés au départ. C'est ce rapport qui fixe le prix.
Cette rareté n'est pas un accident de collecte. Les greffes désignent le dirigeant par son nom, jamais par son adresse électronique : il n'existe aucun registre où cette information serait déclarée. Et sur son propre site, une entreprise affiche ce qu'elle veut voir arriver dans une boîte partagée — contact@, info@, une adresse de service. L'adresse personnelle du gérant n'y figure pas, non par négligence, mais parce que ce n'est pas sa fonction. Elle ne se trouve donc nulle part toute faite.
Le premier chiffre explique les trois autres. Une base d'entreprises achetée identifie très bien les sociétés et leurs dirigeants, mais elle ne contient presque jamais leur adresse nominative : trente-six centièmes de pour cent, soit trois ou quatre lignes sur mille. Espérer qu'une base achetée fournisse des emails de dirigeants ne mène nulle part — il faut les produire.
C'est ce que fait la chaîne d'enrichissement, et elle perd du monde en route. Sur cent dirigeants nommés au départ, une adresse est reconstituée pour quarante-deux d'entre eux ; de ces quarante-deux, trois sur quatre passent le contrôle de délivrabilité. Il en reste environ trente et un. Ce rapport est la raison du prix : chaque email livré a coûté le traitement de trois dirigeants.
Une adresse non vérifiée est une hypothèse. Elle suit le format en usage sur le domaine — prénom.nom, initiale puis nom, parfois le prénom seul — mais personne n'a jamais demandé au serveur destinataire si cette boîte existait. Une part de ces hypothèses tombe juste. Les autres se transforment en rebond au moment de l'envoi, et la ligne perdue n'est pas le vrai coût de l'affaire.
Chaque domaine expéditeur traîne une réputation auprès des opérateurs de messagerie, et la proportion d'adresses injoignables figure parmi les signaux qui la façonnent. Quand cette proportion monte, les filtres se referment : les messages suivants basculent en indésirables, puis se font refuser à l'entrée. Ce qui est noté, c'est le domaine, pas la liste — la sanction retombe donc sur tout ce que vous enverrez ensuite, y compris à des interlocuteurs irréprochables et depuis des campagnes qui n'ont rien à voir. Redresser la courbe demande ensuite des semaines d'envois sobres et bien ciblés.
Le contrôle de délivrabilité, confié à ZeroBounce juste avant la livraison, interroge les serveurs destinataires une adresse après l'autre. Celles qui ne répondent pas sortent du fichier et ne vous sont pas comptées. Ce contrôle se paie à l'unité, et son coût se lit dans le tarif unitaire : c'est exactement l'étape qu'on laisse tomber quand on cherche à annoncer un prix plancher.
Six champs accompagnent l'adresse. Ils servent autant à écrire qu'à vérifier que le fichier correspond bien au ciblage demandé.
La dénomination de l'entreprise telle qu'elle figure dans les registres, utile pour personnaliser l'accroche et pour rapprocher la ligne de votre propre base.
La personne désignée comme dirigeant dans les données de greffe. C'est elle qui donne son sens à l'email nominatif : vous savez à qui vous écrivez.
L'adresse reconstituée à partir du nom et du domaine, puis passée en vérification de délivrabilité. Les adresses qui échouent ne figurent pas dans le fichier livré.
L'identifiant de l'établissement et son code d'activité, qui permettent de recouper, de dédoublonner et de vérifier que le ciblage correspond bien à ce qui était demandé.
La localisation de l'établissement, pour segmenter par zone ou confier un secteur à un commercial sans retraitement.
Ligne fixe et mobile de dirigeant sont des champs distincts, facturés séparément. Une ligne d'email de dirigeant ne les contient pas par défaut.
Le fichier arrive en Excel (xlsx) ou en CSV encodé UTF-8, à votre choix, une ligne par contact et des colonnes nommées de la même façon d'une commande à l'autre. Rien n'est à reformater avant l'import dans un outil de prospection ou un CRM.
Le tarif unitaire est public et identique pour tout le monde. Il se situe dans la moitié haute de notre grille, pour la raison exposée plus haut : il faut traiter environ trois dirigeants nommés pour livrer un email vérifié. La remise se calcule sur le cumul de la commande, tous types de contacts confondus, sans qu'il y ait à la demander.
La grille complète détaille les quatre types de contacts et les trois paliers. Pour chiffrer votre commande directement, le configurateur affiche le total en temps réel. Et si vous voulez comprendre comment se forment les prix sur ce marché, c'est l'objet d'une page distincte.
Si une donnée est inexacte, elle est remplacée. Les emails sont vérifiés avant livraison et les adresses invalides sont retirées du fichier — vous ne les payez pas. Sur les autres champs, aucune base ne garantit l'exactitude absolue. Signalez-moi les lignes erronées dans les 30 jours suivant la livraison et je les remplace par des contacts équivalents sur le même ciblage.
Parce que c'est la seule fonction que les registres publics désignent nommément. Un gérant, un président ou un directeur général figure dans les données de greffe avec son nom : il est donc identifiable à grande échelle. Un responsable des ressources humaines ou un acheteur ne l'est pas — sa fonction n'est déclarée nulle part, et le reconstituer suppose un travail au cas par cas que personne ne peut mener sur plusieurs milliers d'entreprises. Dans les structures de moins de cinquante personnes, qui forment l'essentiel du tissu français, le dirigeant est de toute façon celui qui arbitre les achats.
Oui, sous conditions, et sans recueillir son accord au préalable. La CNIL admet que solliciter un professionnel par voie électronique relève de l'intérêt légitime lorsque le message porte sur son métier — un logiciel de gestion de cabinet présenté à un expert-comptable, pour prendre un cas simple. Deux devoirs y sont attachés : dire à la personne d'où viennent ses coordonnées et à quoi elles vous servent, puis rendre son refus immédiatement effectif. Un fichier acheté impose en outre de lui transmettre cette information dans le mois qui suit. Les textes et leur portée sont détaillés sur notre page RGPD et prospection B2B.
Signalez-le et il est remplacé. Les adresses sont vérifiées avant livraison et celles qui échouent sont retirées du fichier avant facturation, mais une boîte peut être fermée entre la vérification et votre envoi. Ce délai est court et ces cas sont rares ; ils relèvent de la garantie de remplacement décrite plus haut, valable trente jours après la livraison.
Pas tout à fait. Une adresse générique d'entreprise s'extrait directement, tandis qu'un email nominatif demande deux étapes supplémentaires : la reconstitution à partir du nom du dirigeant et du domaine, puis la vérification de délivrabilité adresse par adresse. Sur un ciblage courant, cela ne change rien au délai annoncé. Sur un volume important ou un ciblage complexe, l'écart se mesure en heures, et je vous l'indique au moment de confirmer le volume disponible.
Le nombre d'adresses nominatives disponibles change beaucoup d'un code d'activité à l'autre. Décrivez-moi la cible et la zone : je compte ce qui existe réellement et je vous le dis avant toute commande.